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Le coach d'entreprise peut, par exemple :
- Conseiller et guider ceux qui veulent véritablement s’améliorer, qui veulent l’avis d’un œil neuf, neutre et chevronné, qui veulent développer leurs performances et amoindrir leurs faiblesses,
- par des questions et mises en situations, faire prendre conscience des éléments clés du comportement de son coaché,
- Auditer, améliorer, défendre et développer la culture d'entreprise, la culture d’équipe,
- Apporter du sang neuf au développement professionnel, personnel, et organisationnel,
- Encourager, motiver, orienter, réorienter et soutenir,
Le plus souvent, un coaching se déroule sur une quinzaine de séances d'accompagnement passif et/ou actif, qui vont de 1 à 4 heures le plus souvent, sur plusieurs mois au moins. Un coaching d’équipe est plus régulier avec des séances bien plus courtes. Les séances peuvent ne pas s’imputer aux heures travaillées, ce qui est parfois même préférable.
Certains « coachs » souhaitant se donner une dimension supérieure et intouchable, donneront une définition différente à laquelle je n’adhère pas.
Comme dans le sport, ou comme les « conseillers du Président » ou « du Roi », …, le coach est là pour conseiller avec l’objectif de faire « réussir ».
Il « accompagne » une personne ou un groupe vers son meilleur niveau de performance, d’épanouissement et de succès.
Le coaching c’est la relation entre le « coach » et le « coaché » qui passe par quelques règles substantielles :
- les compétences voire l’expertise, l’expérience et la pratique, l’art de l’écoute, de la raison, de l’analyse et de la restitution du coach,
- la mentalité intrinsèquement sportive du coach ( sportivité, leadership sportif, capacité de motiver voire remotiver –dans les situations difficiles-, combativité, optimisme-pragmatisme voire ce que j’appelle idéalisme-réalisme –qui voit plus loin et ne veut se limiter (l’amélioration continue)- …),
- la conviction puis l’adhésion du ou des coachés,
Certains confondent coach et psy. Or, comment imaginer un psy "entrainer" une entreprise ? comme pour entraîner une équipe de foot ? ou entraîner un joueur de tennis ?
Ce sont des métiers et des compétences totalement différents : ce qui n'empêche pas le coach d'avoir des qualités psychologiques ou le psy d'avoir des capacités d'entraîneur et de coach.
Le coach doit effectivement être compréhensif : Mais cela vient notamment de ses compétences, de son expertise et de ses expériences du terrain. Un coach d’entreprise intervient sur des problématiques d’entreprise. Mettriez-vous un psy à sa place ?
A titre d’exemple, j’ai pu faire revenir au travail même des personnes qui étaient en dépression, sous anti-dépresseurs, et en arrêt de travail. J’ai fait simplement un travail de coach personnel comme dans le sport.
En matière de coaching de managers et dirigeants, les mêmes règles s’appliquent : Comment imaginer une personne qui n’a jamais été dirigeant, coacher un dirigeant ? En effet, plusieurs règles substantielles précitées ne vont pas être respectées. Et aucune formation ne remplace l’expérience. En effet, la formation c’est de la théorie, alors que la pratique, c’est de la « pratique » ! De la même façon, comment imaginer une personne qui n’a jamais fait de la natation, ou du karaté, devenir entraîneur ou coach de ces sports ? Vous comprenez peut-être à présent pourquoi certains « coachs » ne veulent pas de ces définitions et n’y adhèrent pas.
Le coach doit en outre :
-continuer à se former,
-rester ouvert,
-assurer une prestation de très haute qualité,
-être conscient de l’intérêt du travail en réseau,
-rester « pratiquant » pour continuer à rester connecté à la réalité des choses et des pratiques,
- adhérer pleinement à des valeurs nobles, simples, pragmatiques et humaines : « sans humanité, comment intervenir pour les humains ? »
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