Il y a des vendeurs qui cherchent à céder leurs entreprises, il y a des repreneurs qui cherchent à reprendre. L'objectif pour les 2 parties est de se rencontrer au moment idéal.
Le marché de la transmission d'entreprises est toutefois très atomisé et la confidentialité est un élément majeur qui force cette tendance. Cette situation montre l'intérêt de l'intermédiation afin que chaque partie dispose d'une liberté totale pour définir son offre et son projet.
Le débriefing de chacune des parties permettra de bien définir les objectifs qualitatifs et quantitatifs dans l'espace et dans le temps. En effet, la vente d'une entreprise demande du temps pour construire un dossier de présentation exhaustif, structuré et fiable.
Pour cela, une expertise s'impose afin de rationaliser son schéma et présenter l'entreprise avec une vision stratégique certaine. Le dossier sera un argumentaire objectif destiné à assurer la première interface avec le ou les repreneur(s) potentiel(s) qualifié(s).
L'intermédiation visera à retenir des profils en adéquation avec le projet d'entreprise. L'expérience du repreneur dans le métier ou dans un secteur proche, ses compétences, ses ambitions seront des critères qui vont compter dans l'intérêt affiché pour le dossier.
La mise en relation repreneur-vendeur interviendra après la prise de connaissance de l'entreprise via le dossier de présentation. Tout contact prématuré est inutile en l'absence d'information suffisante sur l'entreprise. Le premier contact entre le vendeur et le repreneur doit porter sur d'autres critères que le débriefing sur l'entreprise.
La fibre psychologique sera fondamentale: l'envie de vouloir travailler ensemble pour approfondir l'étude de l'entreprise sera déterminante. Le plus dur est fait, le plus difficile reste à faire...
Les conditions de prix et les modalités restent à définir. Un cheminement qui va demander de 3 à 4 mois au minimum ponctués par des rendez-vous garantis par une clause de confidentialité.