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Optimiser l’architecture, opter pour un réseau indépendant, optimiser la facturation, identifier les offres du marché, rationaliser et centraliser la fonction d'achat télécoms ...
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Conseil n°1 : Optimisez l’architecture d’un réseau maillé complexe à base de liaisons louées
Pour un environnement réseau complexe, un maillage judicieux entre les sites interconnectés permet d’alléger la facture des liaisons louées. Plusieurs algorithmes d’optimisation de réseaux tels que Vogel, Kruskal ou Prim se prêtent à cet exercice. Ces outils assimilent la structure d’un réseau multipoint à un arbre. L’optimisation consiste tout d’abord à trouver l’arbre de coût minimal et cela en deux étapes. La première oblige à classer les coûts des liaisons louées par ordre croissant. La seconde consiste à tracer les branches de l’arbre selon le classement précédent en supprimant les liens formant une boucle entre les noeuds du réseau. Ensuite, il faut réitérer ce processus en lui greffant les contraintes de débit et de délai de transit imposées par les applications.
Lien utile: conception optimale des réseaux (source: Gérard Beuchot)
Conseil n°2 : Optez pour un réseau indépendant
Pour des besoins de transmission large bande, la construction d’un réseau indépendant filaire ou hertzien s’avance comme une solution économique par rapport aux liaisons louées par les opérateurs. Cela dit avec la baisse continue des tarifs sur les services hauts débits, à moyen ou long terme cette alternative se destine essentiellement aux collectivités locales, laboratoires et universités porteurs de projets de réseaux campus et métropolitains difficiles à satisfaire par les opérateurs.
Conseil n°3 : optimisez le traitement de la facturation
Pour simplifier la gestion des factures télécoms, une entreprise dotée de multiples sites régionaux a intérêt à réclamer à l’opérateur un arrêté de fin de mois commun. Pour information, France Télécom propose déjà plusieurs outils de gestion de factures comme Clic-Factures ou GTEL (Gestion des Télécoms En Ligne) pour les grandes entreprises. Pour ne pas peser sur la trésorerie, le client sera également avisé d’obtenir le paiement des abonnements à terme échu.
Conseil n° 4 : Identifier les applications télécoms susceptibles d’être mises en concurrence
Parmi les bonnes pratiques d’achat à suivre, les gros consommateurs télécoms ont pris l’habitude de sous-traiter leurs besoins par compartiment. Cette segmentation fonctionnelle autorise la sélection du service le mieux adapté en termes de technologies de transmission, de débit, de couverture géographique et de service après-vente. Enfin, la parcellisation des applications télécoms évite le risque de défaillance globale associé à un fournisseur unique.
Conseil n° 5 : Rationaliser la fonction d'achat télécom
Comme tout autre investissement lourd, l’achat télécom gagne à être délégué auprès d’un acheteur de métier. Selon le champ de manoeuvre, celui-ci aura en charge de référencer les fournisseurs et prestataires puis d’agréer ces derniers sur la base de matrices de critères (tarifs, délais de livraisons, conditions de paiement…). Cette présélection minimise le nombre de fournisseurs et allège les coûts de la procédure d’achat. L’acheteur peut aussi intervenir en amont de l’appel d'offres lors de la rédaction du cahier des charges ou en aval pour établir le contrat de vente. Cette implication en amont s’avance comme un gage de pluralité et d’impartialité vis à vis des fournisseurs candidats. L’intervention en aval permet de blinder juridiquement l’acquisition pour limiter le risque financier.
Conseil n° 6 : Centraliser la fonction d'achat télécoms
Au sein des entreprises, la démocratisation des outils de travail individuels engendre une consommation anarchique de périphériques, accessoires, logiciels et autres services optionnels. Sous l’alibi d’un coût modéré, les utilisateurs court-circuitent le processus d’achat instauré par les services généraux ou la direction du système d’information. De plus, ces pratiques d'achats en francs tireurs pénalisent l'obtention de remises quantitatives. Pour éviter le chaos il convient de centraliser les achats. Les grands comptes segmentés en filiales ou divisions régionales ont intérêt à concentrer leur achat au sein d'une même entité juridique. Les PME peuvent emprunter la médiation de centrale d’achat ou de G.I.E pour bénéficier de ristournes plus conséquentes.
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